Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« J’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. »

Temps de lecture : 1 min 32 s

Ma dernière expérience m’a complètement chamboulé, j’ai subit du harcèlement de mes collègues de boulot mais également de ma direction, une pression constante de vite finir les tâches et une charges de boulot interminable.

Il devait mettre fin à ma période d’essai pour le poste de téléprospectrice qui ne me plaisait absolument pas mais j’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. Les collègues de boulot m’ont pistonné pour passer au poste assistante commerciale, et la clairement n’était leur bonniche, leur assistante à elles… Et j’étais payé largement moins qu’elles…

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« Nous ne sommes pas compris par l’entourage, peu de prise en charge financière, c’est double peine. »

Temps de lecture : 1 min 42 s

Je suis « tombée », réellement tombée, encore, cette fois en saluant mon président lors de la soirée de fin d’année, c’était en janvier 2019.


Mon 1er réflexe a été de d’aller consulter mon ostéopathe en pensant à une fragilité de mes chevilles et il me dit : MMe V. vos chevilles vont très bien, je pense que c’est votre tête qui vous lance des alertes.

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« C’est aux victimes qu’on dit de faire un effort »

Temps de lecture: 2 min 53 s

Bonjour ! Alors voilà mon histoire. Bien sûr dans tous les cas sous couvert d’anonymat 😊 car aujourd’hui encore j’ai une appréhension : l’entreprise pourrait-elle me poursuivre si je parle de mon expérience, même si je ne l’a nomme pas. Pour dire l’effet qu’ils m’ont fait.

J’avais changé de boîte et avais trouvé ce poste, intéressant, challengeant. J’étais motivée et donnais beaucoup dans le travail. C’est bien moi ça. Et les résultats ont toujours été au rendez-vous.

Et puis mon responsable, j’ai compris qu’il était particulier, pas forcément très apprécié et il jugeait beaucoup les autres services. Il s’estimait toujours mieux. Au début je ne comprenais pas trop. On était 3 puis 4 dans son équipe et l’une des personnes était comme lui, avide de pouvoir et en quête perpétuelle de reconnaissance finalement, avec la fâcheuse habitude de blesser l’autre pour se sentir mieux, d’une manière ou d’une autre, qu’on le remarque, ou à peine. Celle-ci était aigrie et manipulatrice. Ils s’entendaient bien. Voilà pour le décor.

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« Je n’ose pas en parler autour de moi. »

Je suis actuellement en arrêt pour burn out à la suite d’un harcèlement au travail.

Je n’ose pas en parler autour de moi car je serais vu comme quelqu’un qui ne supporte pas le travail en équipe ou qui n’arrive pas à supporter la critique.

Depuis plusieurs mois déjà je subis réflexions sur réflexions toute la journée sur mon physique, ma manière de vivre, ma vie …

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« Mon licenciement était purement et simplement motivé par ma grossesse. »

« Bonjour je voulais partager avec vous mon combat que je mène contre la RATP.

Je suis conductrice de bus à la RATP depuis 23/11/2018. Quand je leur ai annoncé ma grossesse gémellaire, j’ai été licenciée. Le motif de mon licenciement brutal était que j’ai renversé un cycliste (bien sûr c’est faux).

Après 1 mois de stress et d’angoisse de la part de la RATP, j’ai perdu mes enfants à presque 5 mois de grossesses. Et la RATP n’a rien trouvé de mieux à faire que de me réintégrer comme si de rien était.

Aujourd’hui j’ai toutes les preuves nécessaires qui prouve que mon licenciement était purement et simplement motivée par ma grossesse. J’ai poursuivis la RATP pour licenciement abusifs, discrimination et diffamation. J’avais une audience le 01/09/2020 mais la RATP a demandé un report d’audience. Ma prochaine audience est le 04/12/2020. Depuis la médiatisation de mon histoire, nous somme au moins 20 femmes dans le même cas. A savoir des licenciements abusifs.

Voilà mon combat pour mon honneur et celui de mes enfants 👼🏾👼🏾 »

On en parle dans la presse :

https://www.revolutionpermanente.fr/Licenciee-apres-l-annonce-de-sa-grossesse-une-conductrice-de-bus-perd-ses-jumeaux-et-poursuit-la

https://www.bfmtv.com/paris/une-salariee-accuse-la-ratp-d-avoir-voulu-la-licencier-parce-qu-enceinte_VN-202009110162.html

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=3495434910513977&id=493761647348000

https://www.facebook.com/RevolutionPermanente.fr/videos/390146392169100

Vous avez vécu une expérience similaire ou vous souhaitez apporter votre soutien ?

N’hésitez plus à nous écrire !

A ce sujet…

Grossesse au travail sans discrimination

Quand la grossesse ou la maternité pose problème dans votre vie professionnelle : ce n’est pas normal ! Alors, dans une démarche de prévention, je vous propose quelques informations qui pourraient servir à certaines d’entre vous/nous.

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Témoignage vidéo

De ce qu’il voulait faire quand il était petit à l’après burn-out, Alex, nous raconte son parcours.

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Si vous aussi, vous souhaitez partager votre histoire, n’attendez plus !

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« Vous vous dites « allez tiens bon tu vas y arriver », et c’est également ce que vous dit le management, alors vous y croyez. »

Dans mon travail en tant que chef de projet, je suis pris en permanence au milieu de tout le monde. Il y a d’un côté les clients qui veulent tout pour demain, les équipes qui ne sont pas disponible, le management qui dit que vos projets ne sont pas prioritaires et vous êtes au milieu de tout cela et vous devez composer avec. Donc vous essayez de répondre au mieux au client pour ne pas le perdre et le satisfaire, et pour cela, vous réfléchissez toute la journée à ce que vous allez répondre et surtout comment, en se mettant à sa place.

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« Pourquoi moi, si courageuse et ayant une conscience pro, je dois me mettre en arrêt ? »

Après 15 années de restauration rapide, j’ai eu besoin de changer de direction. Mais j’ai pris de mauvaises routes qui ont commencé à me décourager mais vie de travail et vie de couple s’entendaient mieux. Puis j’ai trouvé un CDI au début, c’est nouveau, hâte d’apprendre même si très peu de formation et au fur et à mesure des mois : la hantise, l’angoisse, des rayons rajoutés qu’il faut remplir, rendre propre, mettre les étiquettes, faire l’allée centrale bref je me noie et sombre début décembre. Pourquoi moi, si courageuse et ayant une conscience pro, je dois me mettre en arrêt ? Car ma tête n’arrive plus à gérer, crise d’angoisse, pleurs, pensées absurdes. Je m’en veux d’être en arrêt, de cet échec. Essaie de remonter cette pente avec le médecin, le psy, l’entourage et un projet de reconversion.

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« Je ne vois pas ce qui pourrait me faire frémir de plaisir que d’enchaîner des heures durant des productions de centaines ou de milliers de pièces, debout et sans jamais vraiment bouger de ma place. »

Passer huit heures de vos journées, voire mieux de votre vie à travailler sur une machine aliénante ne devrait pas exister, mais malheureusement quand on a besoin de gagner sa croûte pour payer ses factures et nourrir sa famille, et bien, on serre les fesses et on avance sans broncher. Alors à 4 heures du matin quand on arrive la gueule enfarinée devant sa machine pour se mettre à pétarader dans tous les sens à fabriquer des pièces, et bien, on ne peut pas dire que ça fait franchement enthousiasmer. A part quelques mordus du boulot dont on a l’impression qu’ils sont mariés avec leur bécane, je ne vois pas ce qui pourrait me faire frémir de plaisir que d’enchaîner des heures durant des productions de centaines ou de milliers de pièces, debout et sans jamais vraiment bouger de ma place.

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