Citations

Alex Kahn

Ce monsieur était scientifique, médecin généticien et essayiste français.

Les médias disent de lui qu’il était humaniste et ces quelques citations le prouvent je crois…

Encore une belle occasion de méditer et d’apprendre

Lire les idées d’autres penseurs

Le monde du travail de demain ?

Et si un monde du travail différent voyait le jour ? Mary Parker Follett pariait, il y a plusieurs années, sur l’apparition d’un management « évanescent », est-ce que nous adopterons une telle vision du travail ?

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Le stoïcisme contre le burn-out ?

Et si le stoïcisme permettait d’éviter le burn-out et/ou de se remettre d’un épuisement professionnel ? Epictète (50-125 ap. J.-C) est un philosophe grec stoïcien, ancien esclave… Il n’a rien écrit mais ses élèves ont transmis des notes de cours, que l’on retrouve dans le «Manuel», avec les principes stoïciens permettant à l’homme de se…

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Parce que c’est important d’en parler…

Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« J’étais peut-être trop en avance… »

Temps de lecture : 15 min

Après avoir longuement hésité, je me lance, j’ai mis plusieurs semaines à écrire ce texte, je voulais être le plus précis que possible, trouver les mots justes et mettre au clair mes idées… beaucoup ne comprennent pas ce qu’il m’arrive….

Si j’écris aujourd’hui, ce n’est pas pour me justifier, ni pour qu’on me comprenne, je ne cherche pas non plus à m’apitoyer sur mon sort, je veux juste témoigner et raconter.

N’hésitez pas à me poser vos éventuelles questions après la lecture si vous le souhaitez.

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Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« Cadre depuis plus de 10 ans, j’ai déjà fait un burn-out »

Cadre depuis plus de 10 ans, j’ai déjà fait un burn-out à mi parcours sans prendre d’arrêt de travail, merci les 3 semaines de vacances d’été.

Depuis, je ne peux plus conduire sur autoroute car mon burn-out est apparu sur autoroute où j’avais 25 de tension et du coup sans savoir ce qu’il m’arrivait, j’ai mis 9 heures pour faire 400 kilomètres et fixer une phobie de la conduite.

Je suis depuis sous antidépresseurs. Et depuis peu sous Xanax.

N’hésitez pas à lui envoyer un mot de soutien !

Les 6 points clés pour « mieux être » au travail

La thérapie A.C.T (Acceptance and Commitment Therapy : Thérapie d’acceptation et d’engagement) a pour but d’aider à accepter les évènements provenant de l’environnement mais aussi à s’engager dans une démarche positive quels que soient les facteurs internes à l’organisation qui jouent sur les émotions à travers 6 points clés.

Se libérer

Les journées au travail peuvent être très longues, comme il est expliqué dans la description de l’épuisement professionnel, ce sont ces petits détails du quotidien qui épuisent petit à petit. Que l’on soit déjà arrivé au point de rupture ou de plus en plus affecté par des évènements liés au travail, il est essentiel de se libérer, quotidiennement ou à postériori.

L’équilibre des 3 sphères

Quand le travail prend trop de place dans nos vies, il est peut être temps de revoir ses priorités quant à son équilibre vie privée vie pro. Mais pour aller plus loin, on propose de prendre soin de sa 3ème vie. Un équilibre de sphères de vie qui permettrait de se sentir mieux de manière générale et surtout d’éviter / de guérir d’un burn-out.

L’épuisement professionnel

Le « burn-out » est un terme qui résonne chez chacun de nous, nous connaissons tous quelqu’un qui fait face à des difficultés au travail, néanmoins quand doit-on parler d’épuisement ? Quels sont les symptômes de ce fléau ? Comment reconnaître les sources de frustration et de mécontentement vis à vis du monde professionnel ? Qu’est-ce-qu’il favoriserait le bonheur au travail ?

Conseils, Dossiers

Entreprise inclusive

Les bénéfices d’une entreprise inclusive

Oui, une entreprise inclusive, c’est 3 fois plus de chance d’être heureux au travail !!! 🌈☔

Des chiffres parlants

Et d’après l’étude du cabinet Deloitte : « les entreprises qui pratiquent une politique inclusive génèrent jusqu’à 30 % de chiffre d’affaires supplémentaire par salarié et une profitabilité supérieure à celle de leurs concurrents« .

Le BIT, lui, (Bureau International du travail) affirme que les organisations ont 60 % de chances supplémentaires de voir leurs profits et leur productivité augmenter, d’avoir une meilleure réputation, de mieux attirer et conserver les talents, d’engendrer plus de créativité et d’innovation…

Bref, voilà des chiffres bien motivants pour les employeurs qui tardent encore à instaurer un climat bienveillant pour chacun. 😊🤞

Une entreprise inclusive, c’est quoi concrètement ?

C’est une organisation qui met en place des actions visant à prévenir les discriminations et le harcèlement vis-à-vis du handicap, de l’âge, de l’origine sociale ou la culture, du genre, de l’orientation sexuelle, de l’apparence physique ou encore à la situation sociale.

Avant on parlait d’intégration, maintenant on va (un peu) plus loin, on parle d’inclusion.

Un jour, j’espère, on ne parlera même plus de « différence », on s’acceptera tous les uns les autres, avec nos particularités…

Employeur, tu patauges dans la semoule avec tout ça ?

Tu as été discriminé et tu souhaites témoigner ?

💜

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Jeunesse au bord du précipice, Les témoignages

« Ils m’ont forcé à me mettre en arrêt pour redoubler »

Temps de lecture : 2 min

Hello, et merci beaucoup pour ce que tu fais. Au départ, j’ai hésité à témoigner car en ce moment, c’est tellement compliqué de trouver une alternance que je me trouve illégitime de me plaindre.

Je suis en alternance depuis 1 an et demi dans une grande entreprise, j’ai eu 3 « tuteurs » en tout.

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Conseils, Dossiers

Changement pour un travail vivant

Temps de lecture : 2 min

Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis

Alors que je me posais des questions sur mon choix d’orientation, une prof à la fac d’économie m’a dit : « tu sais, du travail, il y en a ». Nous étions en 2012, encore en pleine crise économique. Cette phrase me trotte encore dans la tête et je la partage souvent avec celles et ceux, qui me partagent leurs craintes concernant leur avenir professionnel.

C’est vrai, du travail, il y en a.

D’après les derniers chiffres officiels, au total, on compte 264 400 emplois vacants au 2e trimestre 2021 en France.

Ce nombre augmente de 21 % par rapport au 1e trimestre 2021, cette hausse étant particulièrement marquée dans le tertiaire marchand, la construction et l’industrie. [Source : DARES – l’enquête Activité et conditions d’emploi de la main-d’œuvre (Acemo) trimestrielle pour les entreprises de 10 salariés ou plus.]

En juin 2021, le seuil du million d’offres sur Pole Emploi a été dépassé plusieurs fois, c’est inédit ! Et si une personne sur deux souhaite se réorienter, ce n’est pas pour rien. La conjoncture nous pousse à le faire.

C’est la grande rotation.

Comme la nature change, évolue, grandie, nous faisons de même pour nous adapter au mieux à ce nouveau monde.

La reconversion professionnelle / orientation professionnelle en 2021 en France.

Travailler, ce n’est pas seulement produire ou fabriquer, ce n’est pas seulement transformer le monde, c’est se transformer soi-même et, dans le meilleur des cas, s’accroître soi-même, construire sa santé et son identité » (Molinier, 2002).

Le sens au travail, ce n’est pas nouveau. Ou plutôt la perte de sens devrais-je dire. Mais cet intérêt était réservé au domaine psychologique et aux sciences de gestion, rares étaient les économistes qui prenaient en considération l’humain parmi les facteurs capables d’influencer le système. C’est d’ailleurs pour cela qu’après ma licence d’économie, je me suis réorientée vers les ressources humaines puis vers l’accompagnement au changement, toujours guidée par l’envie de démontrer l’importance :

  • de nos aspirations,
  • de nos envies,
  • de nos talents,
  • de nos compétences,
  • de notre potentiel dans la société, et dans le monde plus généralement.

Certaines théories en ce sens, ont tout de même vues le jour, à l’image de celle proposée par Mary Parker Follett par exemple. Mais ces approches jugées trop humaines, trop sensibles, trop bisounours, trop féminines, trop altruistes, sont mises de côtés voir étouffées.

La paie ne fait pas tout

Mais autour 2010, avec le nombre croissant d’épuisements professionnels, les recherches s’orientent vers le sens du travail.

Eh oui, même très bien payé, les êtres humains s’épuisent.

C’est à ce moment là que l’obsession de l’intérêt pécunier comme unique facteur de motivation fait place à tout le reste. C’était comme si cette dichotomie entre un bonheur au travail hédonique (conditions de travail, salaire) et un bonheur au travail eudémonique (épanouissement, développement), comme le proposait Herzberg en 1959, commençait à disparaître.

Il est grand temps d’arrêter de choisir entre l’économie ou le social, entre l’argent ou le bonheur, stop.

Aujourd’hui, avec la libération de la parole, les nombreux témoignages, il est facile de constater que les plaintes des travailleurs ne proviennent pas – en majorité – de problèmes financiers. Et les études le prouvent, notamment celle intitulée « Quand le travail perd son sens » de Thomas Coutrot et de Coralie Perez parue en août 2021, dans laquelle il est convenu que les trois dimensions constitutives du sens du travail : le sentiment d’utilité sociale, la capacité de développement et la cohérence éthique ont une influence accrue sur les reconversions professionnelles mais également sur le nombre de jours d’absence pour maladie.

Il est donc essentiel de participer au développement des potentialités et de créer une véritable utilité sociale pour les organisations et pour les travailleurs. Redonner du sens au travail, c’est lui redonner de la vie.

Un travail vivant

Le travail vivant se différencie du travail aliéné car aujourd’hui « la question de la vie et de la mort ne peut plus se poser en dehors d’un questionnement sur l’organisation du travail elle-même » (Sidi Mohammed Barkat, 2010)

Le travail vivant, l’accomplissement de soi, l’expression du plein potentiel : c’est surmonter la difficulté de la tâche, c’est sortir victorieux et renforcé de la confrontation avec la résistance du réel ; cela signifie, à la fois, augmenter les pouvoirs d’action, de perception et de sensibilité de la personne, et ainsi accroître le sentiment d’identité psychique qui en résulte, en tant que maîtrise de son pouvoir vital (Dejours et al., 2018, p. 90).

Pour en savoir plus sur le « travail vivant »

Un mot pour toi si tu doutes encore

Et on ne le dit pas assez (je trouve) mais tu as le droit, le droit de changer d’avis.

Peut importe ton âge, l’orientation professionnelle évolue toute la vie, les premiers choix que tu fais / tu as fais ne détermine pas forcément tes choix et tes opportunités futures – heureusement !

Tu as le droit d’avoir envie d’autre chose, tu as le choix de ne plus vouloir être la même personne qu’avant, tu as le droit de suivre ton instinct, les nouvelles tendances ou tes nouvelles envies.

Tu peux avoir fais un BAC+5 et décider de faire un CAP (ou l’inverse). Tu peux reprendre une formation à tout moment. Tu peux avoir fais une grande carrière dans un secteur et décider de redémarrer à zéro dans un nouveau domaine. Tu peux vouloir te lancer et tenter l’aventure de l’entreprenariat même si le salariat semble moins risqué.

💜 Ce qui te plaisait peut ne plus te plaire.
💜 Tu peux faire ce que tu veux.

L’avis de ton entourage, de ta famille, de tes parents, de tes amis, de la société, c’est important c’est vrai, difficile de ne pas être influencé, mais ne laisse pas tes peurs et celles d’autrui freiner tes rêves. Laisse toi guider par ton cœur (en essayant d’avoir la tête froide bien sûr). C’est super de se réorienter, d’essayer de nouveaux métiers (même moins payé ou moins qualifié), de faire de nouvelles formations. C’est évolution, l’agilité, l’adaptation, la liberté.

Début d’une nouvelle vie ? Tu fais partie des 50% qui a envisagé, initié ou réalisé une reconversion ? Que t’inspire ces chiffres ? Racontes moi 💜


Tu souhaites changer d’orientation professionnelle ?

Racontez-nous ce qui vous a poussé à vouloir vous réorienter, comment ça se passe, les bénéfices, les difficultés, vos questionnements, votre expérience peut aider ! Aucune information personnelle n’est requise, c’est totalement anonyme et gratuit 💜

TravailEcoute.com

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Vous avez besoin d’être accompagné dans cette étape ?

On prend le temps pour vous (objectif : trouver une solution en 1 séance) :

Equoot.com – Facilitatrice de vie pro

Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« Je sais que le combat n’est pas terminé et que des fragilités demeurent »

Temps de lecture : 3 min 42 s

Professeur des écoles, j’ai fait un burn out suite à ma première année en tant que titulaire.

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Conseils, Dossiers

Les différentes façons de trouver son bonheur

Que se soit dans la sphère professionnelle ou dans la vie personnelle, nous sommes (plus ou moins) guidés par la quête du bonheur, par la satisfaction des plaisirs et par la recherche d’un certain apaisement au travail.

Comment trouve-t-on son bonheur ?

3 visions différentes et complémentaires

Les philosophes ont réfléchi avant nous à ces questions. D’après leurs recherches, il semblait qu’il existe différentes façons d’aborder le bonheur, des plus matérialistes et individualistes aux plus idéalistes et universalistes. Nous en avons retenu 3 parmi elles : l’hédonisme, l’épicurisme et l’eudémonisme.

* Le nihilisme est une théorie philosophique qui affirme l’absurdité de la vie, l’inexistence de la morale et de la vérité (l’opposé de la quête de sens)

Tu es plutôt hédoniste, épicurien.ne ou eudémoniste dans ta quête du bonheur ?

Et pour trouver le bonheur au travail, tu es plutôt :

1/ à t’investir tout le temps, à apprécier des « petites choses » (des moments avec les collègues, des réussites, un lieu de travail), à chercher le kiff partout, le plaisir avant tout sans te prendre la tête


2/ à apprécier d’avoir (déjà) un travail pour te nourrir et payer ce que tu as à payer, à chercher à être en bonne santé et c’est déjà bien


3/ à chercher un boulot qui te correspond, qui colle à ton fonctionnement, à tes valeurs et dans lequel tu parviens à t’épanouir

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Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« J’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. »

Temps de lecture : 1 min 32 s

Ma dernière expérience m’a complètement chamboulé, j’ai subit du harcèlement de mes collègues de boulot mais également de ma direction, une pression constante de vite finir les tâches et une charges de boulot interminable.

Il devait mettre fin à ma période d’essai pour le poste de téléprospectrice qui ne me plaisait absolument pas mais j’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. Les collègues de boulot m’ont pistonné pour passer au poste assistante commerciale, et la clairement n’était leur bonniche, leur assistante à elles… Et j’étais payé largement moins qu’elles…

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