Conseils, Dossiers

Entreprise inclusive

Les bénéfices d’une entreprise inclusive

Oui, une entreprise inclusive, c’est 3 fois plus de chance d’être heureux au travail !!! 🌈☔

Des chiffres parlants

Et d’après l’étude du cabinet Deloitte : « les entreprises qui pratiquent une politique inclusive génèrent jusqu’à 30 % de chiffre d’affaires supplémentaire par salarié et une profitabilité supérieure à celle de leurs concurrents« .

Le BIT, lui, (Bureau International du travail) affirme que les organisations ont 60 % de chances supplémentaires de voir leurs profits et leur productivité augmenter, d’avoir une meilleure réputation, de mieux attirer et conserver les talents, d’engendrer plus de créativité et d’innovation…

Bref, voilà des chiffres bien motivants pour les employeurs qui tardent encore à instaurer un climat bienveillant pour chacun. 😊🤞

Une entreprise inclusive, c’est quoi concrètement ?

C’est une organisation qui met en place des actions visant à prévenir les discriminations et le harcèlement vis-à-vis du handicap, de l’âge, de l’origine sociale ou la culture, du genre, de l’orientation sexuelle, de l’apparence physique ou encore à la situation sociale.

Avant on parlait d’intégration, maintenant on va (un peu) plus loin, on parle d’inclusion.

Un jour, j’espère, on ne parlera même plus de « différence », on s’acceptera tous les uns les autres, avec nos particularités…

Employeur, tu patauges dans la semoule avec tout ça ?

Tu as été discriminé et tu souhaites témoigner ?

💜

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Jeunesse au bord du précipice, Les témoignages

« Ils m’ont forcé à me mettre en arrêt pour redoubler »

Temps de lecture : 4 min 17 s

Hello, et merci beaucoup pour ce que tu fais. Au départ, j’ai hésité à témoigner car en ce moment, c’est tellement compliqué de trouver une alternance que je me trouve illégitime de me plaindre.

Je suis en alternance depuis 1 an et demi dans une grande entreprise, j’ai eu 3 « tuteurs » en tout.

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Conseils, Dossiers

Changement pour un travail vivant

Temps de lecture : 4 min 17 s

Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis

Alors que je me posais des questions sur mon choix d’orientation, une prof à la fac d’économie m’a dit : « tu sais, du travail, il y en a ». Nous étions en 2012, encore en pleine crise économique. Cette phrase me trotte encore dans la tête et je la partage souvent avec celles et ceux, qui me partagent leurs craintes concernant leur avenir professionnel.

C’est vrai, du travail, il y en a.

D’après les derniers chiffres officiels, au total, on compte 264 400 emplois vacants au 2e trimestre 2021 en France.

Ce nombre augmente de 21 % par rapport au 1e trimestre 2021, cette hausse étant particulièrement marquée dans le tertiaire marchand, la construction et l’industrie. [Source : DARES – l’enquête Activité et conditions d’emploi de la main-d’œuvre (Acemo) trimestrielle pour les entreprises de 10 salariés ou plus.]

En juin 2021, le seuil du million d’offres sur Pole Emploi a été dépassé plusieurs fois, c’est inédit ! Et si une personne sur deux souhaite se réorienter, ce n’est pas pour rien. La conjoncture nous pousse à le faire.

C’est la grande rotation.

Comme la nature change, évolue, grandie, nous faisons de même pour nous adapter au mieux à ce nouveau monde.

La reconversion professionnelle / orientation professionnelle en 2021 en France.

Travailler, ce n’est pas seulement produire ou fabriquer, ce n’est pas seulement transformer le monde, c’est se transformer soi-même et, dans le meilleur des cas, s’accroître soi-même, construire sa santé et son identité » (Molinier, 2002).

Le sens au travail, ce n’est pas nouveau. Ou plutôt la perte de sens devrais-je dire. Mais cet intérêt était réservé au domaine psychologique et aux sciences de gestion, rares étaient les économistes qui prenaient en considération l’humain parmi les facteurs capables d’influencer le système. C’est d’ailleurs pour cela qu’après ma licence d’économie, je me suis réorientée vers les ressources humaines puis vers l’accompagnement au changement, toujours guidée par l’envie de démontrer l’importance :

  • de nos aspirations,
  • de nos envies,
  • de nos talents,
  • de nos compétences,
  • de notre potentiel dans la société, et dans le monde plus généralement.

Certaines théories en ce sens, ont tout de même vues le jour, à l’image de celle proposée par Mary Parker Follett par exemple. Mais ces approches jugées trop humaines, trop sensibles, trop bisounours, trop féminines, trop altruistes, sont mises de côtés voir étouffées.

La paie ne fait pas tout

Mais autour 2010, avec le nombre croissant d’épuisements professionnels, les recherches s’orientent vers le sens du travail.

Eh oui, même très bien payé, les êtres humains s’épuisent.

C’est à ce moment là que l’obsession de l’intérêt pécunier comme unique facteur de motivation fait place à tout le reste. C’était comme si cette dichotomie entre un bonheur au travail hédonique (conditions de travail, salaire) et un bonheur au travail eudémonique (épanouissement, développement), comme le proposait Herzberg en 1959, commençait à disparaître.

Il est grand temps d’arrêter de choisir entre l’économie ou le social, entre l’argent ou le bonheur, stop.

Aujourd’hui, avec la libération de la parole, les nombreux témoignages, il est facile de constater que les plaintes des travailleurs ne proviennent pas – en majorité – de problèmes financiers. Et les études le prouvent, notamment celle intitulée « Quand le travail perd son sens » de Thomas Coutrot et de Coralie Perez parue en août 2021, dans laquelle il est convenu que les trois dimensions constitutives du sens du travail : le sentiment d’utilité sociale, la capacité de développement et la cohérence éthique ont une influence accrue sur les reconversions professionnelles mais également sur le nombre de jours d’absence pour maladie.

Il est donc essentiel de participer au développement des potentialités et de créer une véritable utilité sociale pour les organisations et pour les travailleurs. Redonner du sens au travail, c’est lui redonner de la vie.

Un travail vivant

Le travail vivant se différencie du travail aliéné car aujourd’hui « la question de la vie et de la mort ne peut plus se poser en dehors d’un questionnement sur l’organisation du travail elle-même » (Sidi Mohammed Barkat, 2010)

Le travail vivant, l’accomplissement de soi, l’expression du plein potentiel : c’est surmonter la difficulté de la tâche, c’est sortir victorieux et renforcé de la confrontation avec la résistance du réel ; cela signifie, à la fois, augmenter les pouvoirs d’action, de perception et de sensibilité de la personne, et ainsi accroître le sentiment d’identité psychique qui en résulte, en tant que maîtrise de son pouvoir vital (Dejours et al., 2018, p. 90).

Pour en savoir plus sur le « travail vivant »

Un mot pour toi si tu doutes encore

Et on ne le dit pas assez (je trouve) mais tu as le droit, le droit de changer d’avis.

Peut importe ton âge, l’orientation professionnelle évolue toute la vie, les premiers choix que tu fais / tu as fais ne détermine pas forcément tes choix et tes opportunités futures – heureusement !

Tu as le droit d’avoir envie d’autre chose, tu as le choix de ne plus vouloir être la même personne qu’avant, tu as le droit de suivre ton instinct, les nouvelles tendances ou tes nouvelles envies.

Tu peux avoir fais un BAC+5 et décider de faire un CAP (ou l’inverse). Tu peux reprendre une formation à tout moment. Tu peux avoir fais une grande carrière dans un secteur et décider de redémarrer à zéro dans un nouveau domaine. Tu peux vouloir te lancer et tenter l’aventure de l’entreprenariat même si le salariat semble moins risqué.

💜 Ce qui te plaisait peut ne plus te plaire.
💜 Tu peux faire ce que tu veux.

L’avis de ton entourage, de ta famille, de tes parents, de tes amis, de la société, c’est important c’est vrai, difficile de ne pas être influencé, mais ne laisse pas tes peurs et celles d’autrui freiner tes rêves. Laisse toi guider par ton cœur (en essayant d’avoir la tête froide bien sûr). C’est super de se réorienter, d’essayer de nouveaux métiers (même moins payé ou moins qualifié), de faire de nouvelles formations. C’est évolution, l’agilité, l’adaptation, la liberté.

Début d’une nouvelle vie ? Tu fais partie des 50% qui a envisagé, initié ou réalisé une reconversion ? Que t’inspire ces chiffres ? Racontes moi 💜


Tu souhaites changer d’orientation professionnelle ?

Racontez-nous ce qui vous a poussé à vouloir vous réorienter, comment ça se passe, les bénéfices, les difficultés, vos questionnements, votre expérience peut aider ! Aucune information personnelle n’est requise, c’est totalement anonyme et gratuit 💜

TravailEcoute.com

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On prend le temps pour vous (objectif : trouver une solution en 1 séance) :

Equoot.com – Facilitatrice de vie pro

Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« Je sais que le combat n’est pas terminé et que des fragilités demeurent »

Temps de lecture : 3 min 42 s

Professeur des écoles, j’ai fait un burn out suite à ma première année en tant que titulaire.

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Conseils

Les différentes façons de trouver son bonheur

Que se soit dans la sphère professionnelle ou dans la vie personnelle, nous sommes (plus ou moins) guidés par la quête du bonheur, par la satisfaction des plaisirs et par la recherche d’un certain apaisement au travail.

Comment trouve-t-on son bonheur ?

3 visions différentes et complémentaires

Les philosophes ont réfléchi avant nous à ces questions. D’après leurs recherches, il semblait qu’il existe différentes façons d’aborder le bonheur, des plus matérialistes et individualistes aux plus idéalistes et universalistes. Nous en avons retenu 3 parmi elles : l’hédonisme, l’épicurisme et l’eudémonisme.

* Le nihilisme est une théorie philosophique qui affirme l’absurdité de la vie, l’inexistence de la morale et de la vérité (l’opposé de la quête de sens)

Tu es plutôt hédoniste, épicurien.ne ou eudémoniste dans ta quête du bonheur ?

Et pour trouver le bonheur au travail, tu es plutôt :

1/ à t’investir tout le temps, à apprécier des « petites choses » (des moments avec les collègues, des réussites, un lieu de travail), à chercher le kiff partout, le plaisir avant tout sans te prendre la tête


2/ à apprécier d’avoir (déjà) un travail pour te nourrir et payer ce que tu as à payer, à chercher à être en bonne santé et c’est déjà bien


3/ à chercher un boulot qui te correspond, qui colle à ton fonctionnement, à tes valeurs et dans lequel tu parviens à t’épanouir

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Plus de philo :

Le stoïcisme contre le burn-out ?

Et si le stoïcisme permettait d’éviter le burn-out et/ou de se remettre d’un épuisement professionnel ? Epictète (50-125 ap. J.-C) est un philosophe grec stoïcien, ancien esclave… Il n’a rien écrit mais ses élèves ont transmis des notes de cours, que l’on retrouve dans le «Manuel», avec les principes stoïciens permettant à l’homme de se… Lire la suite Le stoïcisme contre le burn-out ?

Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« J’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. »

Temps de lecture : 1 min 32 s

Ma dernière expérience m’a complètement chamboulé, j’ai subit du harcèlement de mes collègues de boulot mais également de ma direction, une pression constante de vite finir les tâches et une charges de boulot interminable.

Il devait mettre fin à ma période d’essai pour le poste de téléprospectrice qui ne me plaisait absolument pas mais j’étais dans une précarité et c’est à partir de ce moment-là que tout a dégénéré. Les collègues de boulot m’ont pistonné pour passer au poste assistante commerciale, et la clairement n’était leur bonniche, leur assistante à elles… Et j’étais payé largement moins qu’elles…

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Comportements toxiques, Les témoignages

« Elle sait retourner la faute, personne ne fait rien. »

Temps de lecture : 4 min 17 s

Hello, je souhaite partager mon témoignage car je crois me retrouver avec une perverse narcissique comme DG. Comme on le sait tous, colporter des rumeurs, parler mal des gens ou juste critiquer le physique d’un employé ça ne se fait pas. Ma DG est la personne de la boîte qui véhicule tout ça.

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Comportements toxiques, Les témoignages

« Se plaindre est interdit sinon nous sommes menacés au même titre que les clientes. »

Temps de lecture : 52 s

Bonjour, j’ai subi un harcèlement moral de la part de mon employeur, une entreprise qui vend des perruques aux femmes atteintes de cancer ou de pelade à Paris.

La gérante, en avait pleinement conscience, plusieurs fois elle me répétait qu’elle ne voulait plus être mon bourreau mais cela continuait. Elle arnaque les personnes qui commande chez elle et lorsque ces clientes appellent le showroom nous avons le droit à des messages comme « je vais bientôt mourir, je ne sors plus de chez moi car je n’ai pas de cheveux, je me fais harceler, je sens le regard des gens et ça me détruit… etc. etc. ».

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Fonction publique, pas épargnée, Les témoignages

« C’est pour ça que je traine la patte car j’en peux plus »

Temps de lecture: 3 min 48 s

Je suis actuellement dans la fonction publique ou je suis carrossier peintre et pour faire simple, ça a commencé dès que je suis arrivé. Dès mon troisième jour, on me demandait d’aller plus vite alors que le chef d’atelier a dit, à tous les nouveaux arrivants, qu’il nous laisser un mois d’adaptation.


Au départ je me disais que c’était comme ça, un peu partout et que je prends juste un tir, je passe au-dessus et puis voilà. Mais plus ça va et plus je prends des tirs, on me convoque même dans le bureau du chef d’atelier en me disant que je ne suis pas autonome, je leur explique que depuis 2012, je n’ai pas travaillé dans les voitures, que j’ai fais plus de la peinture industrielle, on me répond que je vais avoir un tuteur pour me former, je me dit ok, il ne me laisse même pas m’adapter mais je laisse passer.

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Les témoignages, Vouloir remonter la pente

« Nous ne sommes pas compris par l’entourage, peu de prise en charge financière, c’est double peine. »

Temps de lecture : 1 min 42 s

Je suis « tombée », réellement tombée, encore, cette fois en saluant mon président lors de la soirée de fin d’année, c’était en janvier 2019.


Mon 1er réflexe a été de d’aller consulter mon ostéopathe en pensant à une fragilité de mes chevilles et il me dit : MMe V. vos chevilles vont très bien, je pense que c’est votre tête qui vous lance des alertes.

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